Martine Storti

A propos de #MeToo et de quelques autres enjeux…

Mon entretien avec Amélie Quentel en ligne sur site Les Inrocks, où il est question de #MeToo, donc de la lutte contre le harcèlement, les violences, mais aussi des bêtises énoncées à son sujet, des confusions délibérément entretenues entre la séduction et le harcèlement,de la stupide opposition entre le « social » et le « sociétal », mais encore du secrétariat d’Etat à l’égalité femmes/hommes…

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Conférences chantées à l’occasion des 50 ans de mai 68

Conférences chantées lors de célébration par le Hall de la chanson des 50 ans de Mai 68

Conférence du samedi 26 mai 2018 : les chants révolutionnaires repris par « gauchistes » avant et pendant mai 68

Conférence du dimanche 27 mai 2018 : le MLF en chansons (années 70)

Lien avec site du Hall de la chanson relatif aux trois journées Mai 68 et la chanson

« Féminisme intégral » et « féminisme décolonial » : deux faces d’une régression/restauration

Le « féminisme intégral » dit : « nous ne voulons pas de cette émancipation-là, car elle est libérale, anti-écolo, soumise à la science, annule la différence des sexes…» Le « féminisme décolonial » dit : « nous ne voulons pas de cette émancipation-là car elle est blanche, néocoloniale, raciste, islamophobe… » N’est-ce-pas s’émanciper de l’émancipation qui est dans les deux cas l’objectif ?

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De l’usage idéologique du mot néo-féministe

Le mot « néo-féminisme » a le vent en poupe. Désigne-t-il les jeunes féministes, pour les distinguer de leurs ancêtres du MLF ? Pas seulement. Et même plutôt pas. Ce terme, souvent utilisé notamment par Le Figaro, Causeur, Valeurs actuelles, La revue des deux mondes a une fonction idéologique. Il sert moins à exprimer un désaccord qu’à nommer le féminisme ou les féministes qui ne conviennent pas, ou qui ne sont pas convenables. Il est un outil de disqualification plurielle.

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